Non, je vais garder bien ces deux. Non, je vais baver dessus. Alors, l'étape 2, on est toujours sur notre vente. Dans celui-là, on a tous nos référentiels. Tous nos référentiels, mais pas forcément normalisés. Alors, tu me dis si je fais des bêtises, mais ils sont avec des couleurs que vous sentez. Ils ne sont pas avec des couleurs normalisées. Par contre, tu as les matières, pour de vrai, les vraies matières. Oui. Là où il manquerait quand même de dire est-ce que c'est de la laine, pas de la laine, ça on peut le rajouter. Tu l'as pas ça? Non, j'ai la référence produit, donc je vais avoir un numéro de produit, de tissu par exemple. Et ça en fait, comment tu l'as ton numéro de tissu? Tu l'as parce que Stéphane te le donne? Parce que Stéphane du coup choisit les tissus. Ouais, mais il les choisit dans quoi? Il est choisi parce qu'avec des fournisseurs, il va sur les salons, il va chez nous, il va sortir. Il n'y a pas de base derrière. Non. Donc là, en fait, c'est là où on a créé la base. Une fois que ça, c'est fait, là-dessus, on récupère exactement la référence. Moi, je valide avec le fournisseur que j'ai la bonne référence. Oui. Avant de toute commande, et après, on va lancer la suite. Donc toi, à ce moment-là... Pardon, Noémie a écrit un mail en portugais, au bout de 300 mètres de tissu de jeans pour faire la trash. Je lis, je traduis, je ne comprends pas. Je ne comprends pas. Qu'est-ce qu'il a écrit? Il traduit moins ce qu'il a écrit en portugais. Il me dit, même en portugais, moi, je comprends. C'est peut-être portugais du sud. C'est un galet du nord. Oui, c'est ça. Tu ne peux pas comprendre.Donc oui, ici, normalement, si j'analyse ton fichier Excel, je trouve au moins toutes les listes de valeurs. Oui. Ok. Ou presque. Mais en tout cas, sinon, lignes de valeurs qui peuvent être rajoutées. Oui. En tout cas, à terme, pour la voir tout à fait. Ok. On le rajoute en fonction. C'est pour ça que j'avais rajouté type. Oui, mais justement, je pense qu'il y a des choses où on peut récupérer et voir comment on réorganise pour ne pas que tu aies une base qui excelle. Parce qu'en fait, c'est là où je pense qu'il faut travailler dessus et que ce soit quelque chose d'un peu plus... Plus sécure. Non pas qu'Excel ne fasse pas bien le taf. Il fait bien le taf, mais il peut être limité. C'est du taf. Après, il y a aussi un peu moins. J'ai qui passe des jours là-dessus. C'est ça. Mais en fait, toi, chaque collection, tu passes le week-end sur mon canapé. Tu peux faire beaucoup plus de choses. Tu peux faire des choses collées comme ça. Donc si on peut faire quelque chose de mieux, on verra comment on peut faire. Par contre, tu as totalement raison. Même si j'ai travaillé sur une première partie d'harmonisation, notamment sur les liens, c'est pour ça que j'ai fait des listes déroulantes avec des recherches pour que ça puisse éviter du doublon ou des erreurs de frappe ou ce genre de choses. L'évidence, c'est que par exemple, sur l'ensemble des couleurs, je les rajoute à la main et ça reste dans ma liste pour éviter de doublon. Mais par contre, il n'y a pas d'homogénéité décilée sur cette couleur. Ce qui est, je pense, un terme important d'avoir. Clairement, ce qu'on avait fait pour Pierre, quand j'ai récupéré toutes les données, c'était de récupérer les valeurs.de couleurs, il y en a, je ne sais plus, je crois que c'est 188 de mémoire. Et on avait déterminé un match d'à peu près 25 couleurs. Mais qui sont des couleurs standards que les gens vont... Et donc, en gros, si tu mets couleur Lemon 18, par exemple, j'ai Lemon 18, c'est du jaune. Et donc, ça te fait des familles. Donc voilà, ça c'est important. Et ça, en fait, je pense que dans l'idée, il ne faut pas se prendre la tête et ne pas prendre trois jours à décider. On fait une fiche de correspondance. Ça ne changera rien. À l'avis de Stéphane, tu vois. Ça ne va pas dénaturer son produit. Ça va juste permettre qu'il ressorte. Donc après, c'est là où j'avais justement mon petit point d'interrogation parce qu'hier, je n'avais pas eu assez d'explications sur Nadege. Nadege. Nadege. C'est Nadege. Avant le E, c'est N-A-D-E-G-D-A. Ok. Ce n'est pas très grave, je pense. Non. Là, ça, c'est bien cette personne qui va prendre... Le document de Stéphane fait sur la tablette avec des copiés-collés dessinés. Alors, la réalité de la réalité. Normalement, comment ça devrait se passer? En vrai, normalement, la DG ne devrait même pas aller sur le groupe de Stéphane. Ok. Normalement. Elle devrait. Parce qu'elle travaille le prototype. Donc en fait, elle travaille avec lui. Elle le fait, elle a la main. Oui, d'accord. Normalement, elle sait déjà, elle a fait développer le prototype, alors c'est quelque chose qui a déjà existé. D'accord.Normalement, ce dont elle a besoin et qui est important, c'est la fiche technique. Oui. Donc, c'est ce que moi, je fais. C'est toi, ta fiche technique. Oui. D'accord. Tel produit, tel car label, tout ce qui va intégrer dedans, les informations du prix, etc. OK. La logique des choses. Si la fiche produit, j'ai toutes les informations qu'il faut avec l'ensemble des produits. Nadege, comme elle l'a conçu en termes de sample, Elle n'a pas besoin d'aller sur le... Et normalement, elle prend cette fiche. Oui. Et ensuite, elle va récupérer... Alors, où est-ce qu'elle récupère ses patrons et tout ça? Tu veux dire, elle a la fiche que LAP? Non, mais après, c'est patron qu'elle découpe et tout ça. Elle les a récupérés où? Ah, mais c'est elle qui écrit les patrons. Les patrons, elles... Non, mais ils sont bien quelque part. Ah ben, alors ça, je n'y connais rien, mais je pense qu'elle a un stock de patrons derrière, papiers qui sont créés en fonction de ses commandes, de ses trucs. Ça, c'est vraiment... C'est fait à l'artisanat, là. Mais que... Il n'y a rien de numérisé là-dessus? Ah, je pense pas. D'accord. Le jour où... Sur cette partie-là, je ne sais pas. Le jour où vous passerez... C'est vrai que c'est pas magique. Il y avait une possibilité de le faire. Oui. Avec des machines, je crois, des trucs qui existent. Mais oui, c'est ça. C'est un truc sur lequel il faut qu'on travaille, d'ailleurs, parce que c'est un gros sujet d'investissement sur ça pour gain de temps, etc., pour la partie patronage. Après, aujourd'hui, c'est elle qui le fait. Elle est derrière, elle prend son patron, elle le fait, elle le fait. Et une fois que c'est fait, après, elle sait qu'elle peut le développer. En tout cas, elle peut le descendre en bas et le créer. Et là, elle fait vraiment un travail. Je pense que ce que me disait Stéphane, c'est qu'il y a très peu de personnes aujourd'hui qui sont en capacité de faire ça. Oui, clairement, parce qu'en fait, on côtoie aussi...le milieu de la mode en école. Et en fait, en école, soit tu as des gens qui font du patronage, soit tu as des gens qui font du stylisme. Mais le patronage, il n'a plus de valeur. Parce qu'en fait, on peut tout industrialiser. Il faudra reparler. Ah, Stéphane. Bonjour. Intéressant. Je vais vous poser une question. Une autre question. Karen, qui est intéressante. J'ai plein de questions, Stéphane. Sur la partie patronale. Est-ce qu'il y a encore des waffles? Non, c'est pas ça. Je ne vous ai pas montré. Tout est fait sur le petit bureau qui est là-bas. Donc, elle me demandait, mais je ne vois pas de machine. Non, je sais que tu n'as pas de machine. Mais rien n'est numérisé. Tu n'as pas de patron PDF, rien du tout. Non. C'est que ça brûle partout. Oui, je sais. La fille qui est en bas, la patroniste, elle est rentrée avec un programme informatique. On l'a engagée avec un programme informatique pour qu'elle, justement, passe tout sur ordinateur. Il fallait acheter un ordinateur, il fallait acheter, mais on n'a plus de nouvelles. On n'en a pas reparlé non plus. C'est aujourd'hui, c'est clair qu'aujourd'hui, si on a ça, c'est-à-dire qu'elle fait là, elle sort son patronage, check, check, check avec son stylo, machin, elle rentre le patronage, elle n'a pas besoin de faire les autres. Parce que là, on va être en retard sur la production des vestes parce qu'elle n'a pas eu le temps de faire les autres.C'est un autre sujet, mais c'était juste que je vois dans l'organisation... On est à l'âge de pierre, là. C'est à la fois un risque, à la fois, je pense que là, pour le coup, il y a deux choses industrielles. Avant ce soir, avant que vous partiez, on l'attrape. On lui dit, tiens, Karine nous a un machin. Justement, on a pensé qu'elle venait. Est-ce qu'on peut avancer là-dedans? Voilà, après, ce type de logiciel, je ne maîtrise pas, mais je vois bien comment ça pourrait. On en a parlé, mais on a tellement d'autres priorités qu'on a laissé tomber. Mais c'est très bien que tu le remontes à la surface en disant que vous êtes des débiles. C'est un risque, en fait. Clairement, c'est un risque. C'est un temps non négligeable sur lequel tu peux justement ne pas prendre du retard parce que tes patrons, ils vont plus sortir en X heures. Prenons un exemple à la con. Un incendie, petit incendie, pas un gros. Il y a les patronages qui brûlent. Juste là. Nous. Là ou en bas. Nous, on n'a absolument rien pour donner ça à d'autres usines en disant vite dépannons-nous, on peut faire ça, trouver des tissus. On a tout perdu. Et on a Josiane en bas dont c'est le job. Donc peut-être qu'il faut investir sur un petit ticket à 2-3 000 euros avec un ordinateur, une table, machin. Et déjà, il y a un bloqueur. Je pense que dans le travail qu'on est en train de faire là, le travail de structure, une fois que ça, on a vu comment on peut faire les choses, on va pouvoir décider qu'aujourd'hui, l'urgence, elle est ici ou là.Parce que dans tous les cas, aujourd'hui, ça fonctionne. Il faut aussi cibler en fonction du coût de l'investissement. Là, elle rentre sur la table le truc qui est parfait. Elle clique sur une touche. Ça imprime. Oui, mais est-ce que la priorité, c'est ça? Ou est-ce que la priorité, c'est la mise en avant du site pour plus vendre? La priorité, c'est la mise en avant du site pour tout vendre. Mais c'est deux choses différentes. Mais c'est pas... En fait, dans l'écosystème, c'est des choses différentes. Moi, je l'ai relevé parce que je me dis, où est-ce que c'est? Moi, je le dis dans le sens où, à un moment donné, il faut choisir un projet. Après, il va falloir mettre en priorité. Mais non. Et puis, en plus, il faut construire, à mon sens, brique par brique. Enfin, moi, je ne suis pas... C'est marrant parce que souvent, quand je fais un job comme ça, un peu ce qu'on appelle de l'avant-vente, entre guillemets, ils veulent tout faire. Ils veulent tout faire. Et après, moi, je freine en disant... On commence là. On commence là. Et puis, il faut regarder ça. L'objectif, ça va avoir quoi? Quel est l'objectif attendu? Est-ce que c'est une baisse de la charge? Est-ce que c'est une augmentation de la production? Il y a ça. Exactement. Tu vois, il y a tout ça. C'est ça qu'il y a des moments pour le faire. Il y a des choses qu'il faut peut-être roder d'abord. Parce que là, on voit que le process, il est rodé. Il n'est juste pas informatisé. Oui, mais il y a des choses qui sont faciles à faire. Ça, ça va. Par contre, il y a des choses qui sont moins simples. Non, mais c'est sûr. C'est pour ça qu'il faut le faire step by step. Mais ce qui est hyper intéressant...